Sur fond de soupçons criants de corruption, aggravé par plusieurs retraits de candidatures de la part des candidats sénateurs partout dans l'etendue de la république, et faisant suite à une réunion inter-institutionnelle présidée par le president Félix Tshisekedi, les décisions politiques visant une interruption du processus électoral ont été prises. Il s'agit de l'interruption du processus de la mise en place du sénat, du report des scrutins pour les gouverneurs et l'instruction en vue des poursuites judiciaires liées aux délinquants politiques présumés, entendus ici corrupteurs et corrompus. L'opinion se pose la question de savoir, d'un point de vue juridique, si ces décisions sont l'apanage du chef de l'État. De prime abord, il sied de rappeler, que la logique de toute démocratie repose sur la séparation des pouvoirs. Ceci dit en clair, que cette coutume de réunion inter-institutionnelle, créé par son prédécesseur Joseph Kabila etait tout simplem...




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